Je passe à autre chose. Ceci est simplement un texte que j'ai écris. Bonne lecture.
Le temps des sourires
Les sourires apparaissent lorsque le coeur dicte les actes...
Nous sommes tous dans un théâtre et en voici un nouvel acte.
J'ai mis un pied dans les décombres que l'on crée tous par la folie
Et vu des ombres se faufiler dans les yeux de mes amis
Quand les larmes coulent et que l'amour fait se déchirer les coeurs
Le brouillard qui nous enveloppe tous cache l'envers de ce décor
Alors d'accord, j'suis pas grand chose, juste un stylo sur une feuille blanche
Une âme perdue qui trouve sa voie puis sur la vie prend sa revanche
J'y pense, parfois, il arrive que cela m'apporte des soupirs
En effet, il est bien court, le temps des sourires...
...
Mais quand vient le temps des plaintes, parfois des bas-fonds
Pour ne pas les entendre, certains dorment ou mettent la musique à fond
En fin de compte, nous sommes tous heureux de vivre
Parfois on ne s'en rend compte que la tempe braquée par le calibre
Vivre libre c'est un rêve, je l'ai effleuré du doigt
Car on se sent souvent enchaîné sur notre long chemin de croix
Le merle moqueur siffle depuis les feuilles de son arbre
Je baisse les yeux car je ne connais que le souffle meurtrier des armes.
[Refrain]
Lorsque nous chanterons le temps des sourires
S'il est révolu, après lui on ne peut que courir
Son souvenir nous donne chaque jour un peu de bonheur
L'espoir de le revoir me fait oublier ma douleur
Au temps des sourires, nous n'avions pas peur de nos chagrins
En évitant l'amour, en préservant notre coeur dans son bel écrin
Mais je ne crains pas les peines causées par toutes ces disparitions
Celle de l'innocence, de ce temps révolu, de nos aspirations
Et ma respiration est haletante, car trop de fois j'ai du courir
C'est pour ça que je chante, pour ne pas perdre tous ces sourires
Le bonheur est une vitrine, certains pour l'obtenir font de la lèche
Parfois on la brise, on vole ce qu'elle cache espérant sortir de la dèche
De la crèche, à la maternelle, à l'école, au collège
Au lycée ou la faculté, sous le soleil ou dans la neige
Cherche la beauté cachée partout, dans la grandeur d'un paysage
La simplicité d'un cerisier, un sourire illuminant un visage
Nos vies sales loin de la candeur de leurs services en porcelaine
Sont comme ces faibles qui s'écroulent quand les porcs se lèvent
Moi qui ne crains pas les peines cruelles que l'homme m'a causé
Aujourd'hui je sais que le printemps revient même chassé par l'été.
[Refrain]
Lorsque nous chanterons le temps des sourires
S'il est révolu, après lui on ne peut que courir
Son souvenir nous donne chaque jour un peu de bonheur
L'espoir de le revoir me fait oublier ma douleur
Si je suis là c'est pour dire, que j'attendrais toujours ton retour
Sans doute sans beaucoup rire, je sais que tu reviendras un jour
Même si pour cela je dois patienter des années entière
Même si pour cela je dois regarder tourner éternellement la Terre
Et les hommes avec, les voir se chercher dans l'ombre de leur lumière
Pour eux je balance tous ces textes durs comme la pomme amère
Et Dame Fortune contre ma douleur dis-moi que peux-tu faire
Alors que ni Amour ni Haine dans le passé ne la firent taire
Les souvenirs du temps passé me reviennent sans cesse
Le rire des enfants s'efface et bien sûr, cela me blesse
Le monde tournera toujours, emmenant dans sa grande ronde
Les saisons qui défilent et me rappellent, que la Terre est ronde
Aujourd'hui disparaît pour tous, le temps des sourires
Mes larmes mouillent le sol, dans l'espoir de le voir fleurir
Un jour viendra où ma poésie estompera un peu ma douleur
Comme tous les souvenirs... Que je garde au coeur.
Emzy.
Le temps des sourires
Les sourires apparaissent lorsque le coeur dicte les actes...
Nous sommes tous dans un théâtre et en voici un nouvel acte.
J'ai mis un pied dans les décombres que l'on crée tous par la folie
Et vu des ombres se faufiler dans les yeux de mes amis
Quand les larmes coulent et que l'amour fait se déchirer les coeurs
Le brouillard qui nous enveloppe tous cache l'envers de ce décor
Alors d'accord, j'suis pas grand chose, juste un stylo sur une feuille blanche
Une âme perdue qui trouve sa voie puis sur la vie prend sa revanche
J'y pense, parfois, il arrive que cela m'apporte des soupirs
En effet, il est bien court, le temps des sourires...
...
Mais quand vient le temps des plaintes, parfois des bas-fonds
Pour ne pas les entendre, certains dorment ou mettent la musique à fond
En fin de compte, nous sommes tous heureux de vivre
Parfois on ne s'en rend compte que la tempe braquée par le calibre
Vivre libre c'est un rêve, je l'ai effleuré du doigt
Car on se sent souvent enchaîné sur notre long chemin de croix
Le merle moqueur siffle depuis les feuilles de son arbre
Je baisse les yeux car je ne connais que le souffle meurtrier des armes.
[Refrain]
Lorsque nous chanterons le temps des sourires
S'il est révolu, après lui on ne peut que courir
Son souvenir nous donne chaque jour un peu de bonheur
L'espoir de le revoir me fait oublier ma douleur
Au temps des sourires, nous n'avions pas peur de nos chagrins
En évitant l'amour, en préservant notre coeur dans son bel écrin
Mais je ne crains pas les peines causées par toutes ces disparitions
Celle de l'innocence, de ce temps révolu, de nos aspirations
Et ma respiration est haletante, car trop de fois j'ai du courir
C'est pour ça que je chante, pour ne pas perdre tous ces sourires
Le bonheur est une vitrine, certains pour l'obtenir font de la lèche
Parfois on la brise, on vole ce qu'elle cache espérant sortir de la dèche
De la crèche, à la maternelle, à l'école, au collège
Au lycée ou la faculté, sous le soleil ou dans la neige
Cherche la beauté cachée partout, dans la grandeur d'un paysage
La simplicité d'un cerisier, un sourire illuminant un visage
Nos vies sales loin de la candeur de leurs services en porcelaine
Sont comme ces faibles qui s'écroulent quand les porcs se lèvent
Moi qui ne crains pas les peines cruelles que l'homme m'a causé
Aujourd'hui je sais que le printemps revient même chassé par l'été.
[Refrain]
Lorsque nous chanterons le temps des sourires
S'il est révolu, après lui on ne peut que courir
Son souvenir nous donne chaque jour un peu de bonheur
L'espoir de le revoir me fait oublier ma douleur
Si je suis là c'est pour dire, que j'attendrais toujours ton retour
Sans doute sans beaucoup rire, je sais que tu reviendras un jour
Même si pour cela je dois patienter des années entière
Même si pour cela je dois regarder tourner éternellement la Terre
Et les hommes avec, les voir se chercher dans l'ombre de leur lumière
Pour eux je balance tous ces textes durs comme la pomme amère
Et Dame Fortune contre ma douleur dis-moi que peux-tu faire
Alors que ni Amour ni Haine dans le passé ne la firent taire
Les souvenirs du temps passé me reviennent sans cesse
Le rire des enfants s'efface et bien sûr, cela me blesse
Le monde tournera toujours, emmenant dans sa grande ronde
Les saisons qui défilent et me rappellent, que la Terre est ronde
Aujourd'hui disparaît pour tous, le temps des sourires
Mes larmes mouillent le sol, dans l'espoir de le voir fleurir
Un jour viendra où ma poésie estompera un peu ma douleur
Comme tous les souvenirs... Que je garde au coeur.
Emzy.
