Salut à tous. J'aurais pu poster un nouveau texte très long et très chiant, mais finalement je met juste quelques morceaux. Comme ça, à vous de lire ce que vous voulez.
"Ne me dis pas si le public aime"
On ne choisit pas toujours ses thèmes...
J'en aurais voulu de moins tristes.
Ne me dis pas si le public aime...
Nos enfants pleurent déjà dans la matrice.
...
J'parle pas d'histoire car je sais que je n'ai pas la science infuse
Y a moins d'espoir dans leur sourire que dans leur plus plates excuses
Tu vois nos potes traversent la vie dans l'anonymat
Moi j'ignore si je suis devenu ce que ma mère imagina
Emzy, c'est mon nom, et j'suis pas là pour changer les choses
Il y a tellement de tombes qu'il est indécent de n'amener qu'une rose
J'suis pas innocent c'est net, je te ferais pas mon numéro
Si tu veux jouer le chaud mec, va mettre ton costume, héros
Le bitume comme routine, pour des gosses dont les contines
S'appellent le journal de vingt heures et les bastons à la cantine
Tout ça me met hors de moi, mais que veux-tu que j'y fasse
Quelques gens sont en émoi, pour les autres comment briser la glace
Face aux problèmes, nos petites misères semblent dérisoires
A ceux que j'aime, j'annonce que le bonheur est souvent illusoire
Et à ceux qui me haïssent, je souhaite le meilleur pour l'avenir
Ouvrons les yeux les gars, y a tant de malheur à venir
Hey mec, moi c'est Emzy, j'détonne avec Inclassables
Les yeux fixés sur le temps qui passe, comme s'écoule le sable
L'océan de l'amertume, j'en foule encore le rivage
Car mes yeux pleurent, souvent l'oasis n'est qu'un mirage.
"Si seulement"
Je ne viens pas parler d'amour, parce que je n'aime plus...
Je ne viens pas parler de haine, parce que je n'en ai plus...
J'dis à tous ceux qui m'aiment, merci pour votre soutien
J'dis à tous ceux que j'aime, tant pis, si tu ne me rends rien
Dans ma vie est apparu le grand A qui me fait rire aux éclats
Et tu le sais les hommes restent sur leurs positions quand il y a débat
Ses balles nous tuent, je déballe ma rage face au déchireur des coeurs
Car au fond l'amour n'est qu'un refrain que l'on connaît tous par coeur
C'est une bête généreuse, qui sourit et tend la main
Il fait un peu le bonheur, et puis le reprend, riant avec dédain
Et le lendemain, c'est pas la gueule de bois qui tire tes trais avec douleur
Mais c'est plutôt la tristesse qui a réduit la vie à un film sans couleur
Mes larmes ont coulé, mes joues furent trempées puis essuyées
J'en ai gardé les cicatrices qui me prouvent que j'ai essayé
De m'échapper, j'ai grimpé sur le plus haut mur et ses barbelés
Mais les roses écorchent les mains et le coeur est écartelé
Tu connais la scène finale du film, on te l'a montrée mille fois
Poursuivi par les flammes je m'élance et finis par sauter du toit
Et je me raccroche à la liane de l'espoir que l'amour veut scier
Mais la mienne est soudée par l'acier... De l'amitié
Mais mon amour a fait trembler les murs de ma citadelle
Ma haine résonne encore comme le bruit de tes battements d'aile
Mon crâne s'est fissuré alors que mon coeur était attaqué
Mais aujourd'hui tout a changé, mon regard n'est plus illuminé
Mes yeux sont sombres et me renvoient une image monochrome
Le monde est triste alors pour le colorer j'écoute rire tous ces mômes
Et mes mots, sont un crime que je commet s'il faut sauver l'humanité
Je serais là avec mon groupe et avec beaucoup d'humilité
"Mes contraintes"
Je m'étais préparé à être soumi au système...
On m'avait parlé de manque de liberté, de ceux qui l'enfreignent
On m'avait raconté le manque de gens qui s'aiment...
J'ai pu trembler face aux idées de la droite extrème
Et les contraintes du système se sont imposées à moi
Chaque jour qui passe alors sa dureté me met en émoi
Donne à l'homme du pouvoir, souvent tu en fais un tyran
Offre lui un peu de savoir, il n'en devient pas plus attirant
Le physique, les mimiques, sont les seules caractéristiques
Qui font qu'un homme est un homme, et que parfois c'est un mythe
Et souvent c'est un mytho, rarement il est militant
De temps en temps il est imitateur, et souvent il ment
Les meufs ont remplacé les keufs on doit faire ce qu'elles nous disent
S'habiller comme elles kiffent etc, ou c'est la crise
Essaye un peu de dire que toutes ces femmes que l'on rend marchandises
Ne sont pas les choses dont tu rêves, mais plutôt ta hantise
La fureur des hommes te tombera dessus car tu serais faux
Mais tout ça sonne faux, je suis le blé et les autres c'est la faux
Sans toutes ces choses, je reste persuadé que ma vie serait meilleure
Nombreux sont ceux qui ont besoin de codes pour avoir du bonheur
"Introduction"
C'morceau, c'est mon intro, furieux comme une impro
On fait notre introspection, sans dire qu'on rap comme des pros
Les problèmes rendent les visages de la même couleur
Les faux s'aiment et puis les autres côtoient un peu le bonheur
Je surnage difficilement sur les étangs du plaisir
Ma rage est au sommet, depuis le temps des sourires
On sait qu'il reviendra, il est trop tard pour pleurer
Ce rap qui me perdra, j'commence à m'y habituer
C'morceau, c'est mon intro, pour vous, j'en fais pas trop
Sache qu'il n'y a plus de héros, y a plus que des patrons
Et leurs affaires secrètes qui la plupart du temps sont pas trop nettes
Se faire virer pour du pognon à force on finit par s'en remettre
Pour certains, ni Dieu ni maître, mon vieux y a que des traîtres
Si je peux me permettre, à mes yeux, on s'est fait mettre
C'est notre introduction, les yeux perdus dans le sable
Sur le rivage de nos frissons, appelle nous « Inclassables ».
"Ne me dis pas si le public aime"
On ne choisit pas toujours ses thèmes...
J'en aurais voulu de moins tristes.
Ne me dis pas si le public aime...
Nos enfants pleurent déjà dans la matrice.
...
J'parle pas d'histoire car je sais que je n'ai pas la science infuse
Y a moins d'espoir dans leur sourire que dans leur plus plates excuses
Tu vois nos potes traversent la vie dans l'anonymat
Moi j'ignore si je suis devenu ce que ma mère imagina
Emzy, c'est mon nom, et j'suis pas là pour changer les choses
Il y a tellement de tombes qu'il est indécent de n'amener qu'une rose
J'suis pas innocent c'est net, je te ferais pas mon numéro
Si tu veux jouer le chaud mec, va mettre ton costume, héros
Le bitume comme routine, pour des gosses dont les contines
S'appellent le journal de vingt heures et les bastons à la cantine
Tout ça me met hors de moi, mais que veux-tu que j'y fasse
Quelques gens sont en émoi, pour les autres comment briser la glace
Face aux problèmes, nos petites misères semblent dérisoires
A ceux que j'aime, j'annonce que le bonheur est souvent illusoire
Et à ceux qui me haïssent, je souhaite le meilleur pour l'avenir
Ouvrons les yeux les gars, y a tant de malheur à venir
Hey mec, moi c'est Emzy, j'détonne avec Inclassables
Les yeux fixés sur le temps qui passe, comme s'écoule le sable
L'océan de l'amertume, j'en foule encore le rivage
Car mes yeux pleurent, souvent l'oasis n'est qu'un mirage.
"Si seulement"
Je ne viens pas parler d'amour, parce que je n'aime plus...
Je ne viens pas parler de haine, parce que je n'en ai plus...
J'dis à tous ceux qui m'aiment, merci pour votre soutien
J'dis à tous ceux que j'aime, tant pis, si tu ne me rends rien
Dans ma vie est apparu le grand A qui me fait rire aux éclats
Et tu le sais les hommes restent sur leurs positions quand il y a débat
Ses balles nous tuent, je déballe ma rage face au déchireur des coeurs
Car au fond l'amour n'est qu'un refrain que l'on connaît tous par coeur
C'est une bête généreuse, qui sourit et tend la main
Il fait un peu le bonheur, et puis le reprend, riant avec dédain
Et le lendemain, c'est pas la gueule de bois qui tire tes trais avec douleur
Mais c'est plutôt la tristesse qui a réduit la vie à un film sans couleur
Mes larmes ont coulé, mes joues furent trempées puis essuyées
J'en ai gardé les cicatrices qui me prouvent que j'ai essayé
De m'échapper, j'ai grimpé sur le plus haut mur et ses barbelés
Mais les roses écorchent les mains et le coeur est écartelé
Tu connais la scène finale du film, on te l'a montrée mille fois
Poursuivi par les flammes je m'élance et finis par sauter du toit
Et je me raccroche à la liane de l'espoir que l'amour veut scier
Mais la mienne est soudée par l'acier... De l'amitié
Mais mon amour a fait trembler les murs de ma citadelle
Ma haine résonne encore comme le bruit de tes battements d'aile
Mon crâne s'est fissuré alors que mon coeur était attaqué
Mais aujourd'hui tout a changé, mon regard n'est plus illuminé
Mes yeux sont sombres et me renvoient une image monochrome
Le monde est triste alors pour le colorer j'écoute rire tous ces mômes
Et mes mots, sont un crime que je commet s'il faut sauver l'humanité
Je serais là avec mon groupe et avec beaucoup d'humilité
"Mes contraintes"
Je m'étais préparé à être soumi au système...
On m'avait parlé de manque de liberté, de ceux qui l'enfreignent
On m'avait raconté le manque de gens qui s'aiment...
J'ai pu trembler face aux idées de la droite extrème
Et les contraintes du système se sont imposées à moi
Chaque jour qui passe alors sa dureté me met en émoi
Donne à l'homme du pouvoir, souvent tu en fais un tyran
Offre lui un peu de savoir, il n'en devient pas plus attirant
Le physique, les mimiques, sont les seules caractéristiques
Qui font qu'un homme est un homme, et que parfois c'est un mythe
Et souvent c'est un mytho, rarement il est militant
De temps en temps il est imitateur, et souvent il ment
Les meufs ont remplacé les keufs on doit faire ce qu'elles nous disent
S'habiller comme elles kiffent etc, ou c'est la crise
Essaye un peu de dire que toutes ces femmes que l'on rend marchandises
Ne sont pas les choses dont tu rêves, mais plutôt ta hantise
La fureur des hommes te tombera dessus car tu serais faux
Mais tout ça sonne faux, je suis le blé et les autres c'est la faux
Sans toutes ces choses, je reste persuadé que ma vie serait meilleure
Nombreux sont ceux qui ont besoin de codes pour avoir du bonheur
"Introduction"
C'morceau, c'est mon intro, furieux comme une impro
On fait notre introspection, sans dire qu'on rap comme des pros
Les problèmes rendent les visages de la même couleur
Les faux s'aiment et puis les autres côtoient un peu le bonheur
Je surnage difficilement sur les étangs du plaisir
Ma rage est au sommet, depuis le temps des sourires
On sait qu'il reviendra, il est trop tard pour pleurer
Ce rap qui me perdra, j'commence à m'y habituer
C'morceau, c'est mon intro, pour vous, j'en fais pas trop
Sache qu'il n'y a plus de héros, y a plus que des patrons
Et leurs affaires secrètes qui la plupart du temps sont pas trop nettes
Se faire virer pour du pognon à force on finit par s'en remettre
Pour certains, ni Dieu ni maître, mon vieux y a que des traîtres
Si je peux me permettre, à mes yeux, on s'est fait mettre
C'est notre introduction, les yeux perdus dans le sable
Sur le rivage de nos frissons, appelle nous « Inclassables ».


