Lorsque j'étais enfant, j'ai toujours imaginé mon futur comme quelque chose de grandiose. Je ne me voyais pas faire un boulot minable ou des études absurdes, mais plutôt être John Mc Clane, Stephen King, Zinedine Zidane. Quelques héros dans la tête d'un gamin.
Mais bon, tout ça, ce n'est qu'une idéalisation du futur dans l'esprit d'un gosse qui ne veut pas être comme les autres. Aujourd'hui, le futur est là, et me fait cruellement comprendre que pour devenir tout ça il faut plus que ça.
Alors, j'ai décidé que je ne changerais pas. Je rêve toujours.
Je rêve et je crois ces rêves possibles car les plus grandes expériences de ma vie ont été spirituelles et non matérielles. Je ne m'imagine pas riche ou célèbre, mais je sais que je serais quelqu'un parce que je sais ce que je vaux. J'ignore si c'est mieux qu'untel, moins bon qu'un autre, mais c'est ce que je suis.
Et comme le futur approche de plus en plus, maintenant que j'ai ce putain de cinquième de siècle, je sais que c'est maintenant ou jamais. Alors je ne remet plus rien à demain, j'essaye de faire de chaque jour ce dont j'ai envie. Je veux que ma vie soit ma vie, pas par le rapport que j'ai aux autres.
J'ignore ce que les gens pensent de moi, si je l'apprends, j'en rigole.
Je vois les gens qui s'éloignent dans le bonheur et se rapprochent parfois dans la galère. Moi, je dis que je veux faire ce que je veux en espérant que cela n'affecte personne, et si possible, en rende heureux le plus grand nombre. Parce que, merde, c'est maintenant ou jamais qu'il faut ouvrir les yeux.
Le soucis, c'est que lorsque l'on éteint l'incendie, il reste la fumée, et souvent elle nous cache encore plus de choses que les flammes dont la chaleur fait s'évaporer nos larmes. Ce que je veux dire, c'est qu'une fois les yeux ouverts, encore faut-il s'habituer à la lumière du jour.
Alors on peut me dire que ça viendra, mais quand ?
Pour moi, c'est maintenant. Ou jamais.
Emzy.
Mais bon, tout ça, ce n'est qu'une idéalisation du futur dans l'esprit d'un gosse qui ne veut pas être comme les autres. Aujourd'hui, le futur est là, et me fait cruellement comprendre que pour devenir tout ça il faut plus que ça.
Alors, j'ai décidé que je ne changerais pas. Je rêve toujours.
Je rêve et je crois ces rêves possibles car les plus grandes expériences de ma vie ont été spirituelles et non matérielles. Je ne m'imagine pas riche ou célèbre, mais je sais que je serais quelqu'un parce que je sais ce que je vaux. J'ignore si c'est mieux qu'untel, moins bon qu'un autre, mais c'est ce que je suis.
Et comme le futur approche de plus en plus, maintenant que j'ai ce putain de cinquième de siècle, je sais que c'est maintenant ou jamais. Alors je ne remet plus rien à demain, j'essaye de faire de chaque jour ce dont j'ai envie. Je veux que ma vie soit ma vie, pas par le rapport que j'ai aux autres.
J'ignore ce que les gens pensent de moi, si je l'apprends, j'en rigole.
Je vois les gens qui s'éloignent dans le bonheur et se rapprochent parfois dans la galère. Moi, je dis que je veux faire ce que je veux en espérant que cela n'affecte personne, et si possible, en rende heureux le plus grand nombre. Parce que, merde, c'est maintenant ou jamais qu'il faut ouvrir les yeux.
Le soucis, c'est que lorsque l'on éteint l'incendie, il reste la fumée, et souvent elle nous cache encore plus de choses que les flammes dont la chaleur fait s'évaporer nos larmes. Ce que je veux dire, c'est qu'une fois les yeux ouverts, encore faut-il s'habituer à la lumière du jour.
Alors on peut me dire que ça viendra, mais quand ?
Pour moi, c'est maintenant. Ou jamais.
Emzy.



